"Il n'y aura bientôt plus un pavillon à Puteaux", titre ce matin Le Parisien des Hauts-de-Seine, citant une habitante du quartier des Bergères. Extrait :
"(..) En 1971, le maire de l'époque, Charles Ceccaldi-Raynaud, annonçait la construction de logements, d'une crèche et d'un centre aéré autour du rond-point stratégique.
Début juillet, lors du dernier conseil municipal, sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, annonçait le lancement d'une « préétude » sur l'aménagement d'un écoquartier avec résidences, parc et bureaux aux alentours de ce même rond-point. Entre les deux dates, trente-sept années se sont écoulées au cours desquelles les propriétaires ont empilé les courriers de la mairie, puis se sont lassés et ont accepté de revendre à l'amiable leurs murs, après d'âpres négociations.
Le quartier a vieilli, s'est vidé, se recroquevillant autour de quelques résistants excédés qui se retranchent désormais dans leur pavillon comme dans une forteresse assiégée (..)".



