Previous month:
juin 2008
Next month:
août 2008

juillet 2008

Histoire de Puteaux : La Défense imaginée dès 1922 par Auguste Perret

MaisonstoursLe projet de quartier d'affaires à La Défense ne date pas des années 50. En 1922, l'architecte Auguste Perret présente ces "Maisons-Tours". Chacune devait faire 200 m de hauteur. Il voulait en construire 200 sur une avenue allant de la Porte Maillot à la Croix de Noailles, en Forêt de Saint-Germain-en-Laye, en passant par Neuilly, Puteaux et Nanterre... La Défense avant La Défense !
Son dessin fait référence au Woolworth building à New York, alors la plus haute tour de Manhattan.
La même année, Le Corbusier présente un projet de "ville contemporaine de 3 millions d'habitants". Les débats actuels sur le "Grand Paris" -et sur les tours- sont donc loin d'être nouveaux et semblent bien fades par rapport à la folie des architectes des années 20 !

(sources : Eras, Wikipédia, CAUE92)


Histoire de Puteaux : les Jeux Olympiques de 1900 sur l'île de Puteaux

190031_2A quelques jours de l'ouverture des JO de Pékin, savez-vous que Puteaux a accueilli les Jeux Olympiques ?
C'était en 1900, à l'occasion des 2e Olympiades modernes, à Paris.
Notre ville abrite alors les épreuves de tennis, au club de l'île Rotschild qui dispose de dix courts en terre battue (source photo).
Les meilleurs joueurs du monde sont rassemblés. Un tableau de simple et un autre de double mixte sont organisés. Sur les 73 joueurs on compte en effet 15 femmes, c'est une première !
C'est une joueuse de tennis britannique, Charlotte Cooper, qui reçoit à cette occasion le 1er titre de championne olympique (source CIO).
Les Britanniques qui dominent le tennis à l'époque remportent tous les concours (source wikipédia et site perso).

A noter que le club de tennis de Puteaux est l'un des plus anciens de France. Il a été fondé en 1886.


Histoire de Puteaux : "Fille de Garches et enfant de Puteaux" (Gilles Dreu)

46334Gilles Dreu a chanté cette chanson en 1965 : "Fille de Garches et enfant de Puteaux".

Extrait

A l'époque le département des Hauts-de-Seine n'existait pas. Puteaux se trouvait dans celui de la Seine et comptait 37.500 habitants ("malgré le chômage"), contre 42.000 aujourd'hui.

Est-ce de cette chanson que vient ce jeu de mots sur Garches et Puteaux encore entendu plus de 40 ans plus tard ? ou cela vient-il de plus loin...


Sondages : MonPuteaux utile pour 2 personnes sur 3

SondagemonputeauxAprès le sondage de la semaine dernière sur Puteaux infos, voici le résultat du sondage de cette semaine. 131 personnes y ont répondu. 2 sur 3 pensent que MonPuteaux est une source utile d'information pour tous les habitants de notre commune.

Merci pour ce vote. C'est le résultat de 6 années d'un travail bénévole au service de la communauté. Un clien d'oeil aussi aux 40 personnes -un peu masochistes quand même- qui viennent consulter mon site tout en ne le trouvant pas utile ! C'est la preuve que MonPuteaux est visité avec assiduité par les Ceccaldistes ;-)
Christophe


Un peu de culture à Puteaux... grâce au festival "Paris Quartier d'été"

Affiche_2008Le festival "Paris Quartier d'été" passe par La Défense, le mardi 29 juillet, avec un spectacle de cirque présenté sur le parvis : "Le Mâtitube" par la compagnie Les Hommes penchés : un mât qui titube et 3 acrobates qui s’invitent à l’exploration de ce squelette métallique mouvant et vacillant.

Spectacle gratuit
2 séances : 13h et 18h
Durée : une demi heure


Le Parisien publie un article sur la ZAC des Bergères de Puteaux

Parisienbergeres"Il n'y aura bientôt plus un pavillon à Puteaux", titre ce matin Le Parisien des Hauts-de-Seine, citant une habitante du quartier des Bergères. Extrait :

"(..) En 1971, le maire de l'époque, Charles Ceccaldi-Raynaud, annonçait la construction de logements, d'une crèche et d'un centre aéré autour du rond-point stratégique.
Début juillet, lors du dernier conseil municipal, sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, annonçait le lancement d'une « préétude » sur l'aménagement d'un écoquartier avec résidences, parc et bureaux aux alentours de ce même rond-point. Entre les deux dates, trente-sept années se sont écoulées au cours desquelles les propriétaires ont empilé les courriers de la mairie, puis se sont lassés et ont accepté de revendre à l'amiable leurs murs, après d'âpres négociations.
Le quartier a vieilli, s'est vidé, se recroquevillant autour de quelques résistants excédés qui se retranchent désormais dans leur pavillon comme dans une forteresse assiégée (..)".