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juin 2008

Un incendie rue Gerhard à Puteaux

2625126590_1e0a4b4847Le feu a pris ce matin au dernier étage d'un immeuble de la rue Gerhard prolongée, dans le bas de Puteaux. Un appartement a été entièrement détruit par les flammes. Il n'y a heureusement pas de blessé, selon les policiers interrogés sur place.

L'occasion de rappeler quelques conseils en cas d’incendie :

1. Appeler les secours : les pompiers (18) ou le SAMU (15).
2. Si la fumée envahit l’habitation, se mettre à quatre pattes. Près du sol il y a plus d’air et plus de lumière.
3. Placer des tissus épais en bas de la porte pour empêcher les fumées de passer.
4. Si une personne prend feu elle ne doit pas courir. Sinon le mouvement d’air propage le feu sur elle. Se rouler par terre pour étouffer les flammes.
5. Passer de l’eau fraîche sur la partie du corps brûlée. Cela évite à la brûlure de se propager plus profondément et cela calme la douleur.
6. Ne pas jeter d’eau sur de l’huile en feu.
7. S'il y a de la fumée et que l'on ne voit pas les flammes, il faut évacuer immédiatement.
8. Avoir un extincteur chez soi.

(source conseils - photo : Flickr)


L'opposition constructive à Puteaux : un leurre politique (Vincent Brack)

Ces derniers temps on nous abreuve de la pensée politiquement correcte et insipide de l’opposition constructive. Oui, attention Mesdames et Messieurs, l’opposition doit être constructive ! Entendez par là, bienvenue la compromission. Vous pourrez être opposant à condition d’être d’accord avec la majorité ! Approche très sarkozienne s’il en est.
A Puteaux cette nouvelle farce pourrait prêter à rire, s’il n’y avait pas encore peu de temps une interdiction totale de s’opposer au risque de se retrouver assommé par le ceccaldisme. Et ce qui fait moins rire c’est de voir que ceux qui se font les hérauts de cette nouvelle forme d’opposition ne le doivent nullement à leur opposition au ceccaldisme mais à celui dont ils doivent tout, notamment leur élection, ou bien de leur soumission aveugle au pouvoir en place depuis 40 ans.
Non l’opposition ne doit pas être constructive mais elle doit être opposée, c’est sa nature même, son rôle, sa raison d’être dans une démocratie, sinon autant jouer franc jeu et aller directement se coucher dans les draps de la majorité, ce qui finira bien par arriver avec une telle approche.
En effet qu’elle étrange idée que de préciser que lorsqu’une décision de la majorité va dans le bon sens on la soutiendra, on votera pour ! Comme lapalissade et platitude ; chapeau bas. Evidement que l’on ne va pas voter contre une bonne proposition ! C’est d’ailleurs la quasi majorité des votes dans l’ensemble des conseils municipaux de France, y compris Puteaux. Evidemment que l’actuelle majorité de Puteaux fait des choses bien malgré sa gouvernance qui rend le bilan largement négatif. De là à faire la promotion de la majorité, et pourquoi ne pas assumer carrément son service de com. Non, ce n’est pas le rôle d’une opposition dans une démocratie : son rôle c’est de dénoncer ce qui ne va pas, pour le reste de l’autosatisfaction il y a Puteaux Info et les plumitifs affidés à la syntaxe et la grammaire aussi mauvaises que leurs idées politiques ! L’aberration a même conduit cette soit disante opposition à plus critiquer Christophe Grébert, allant même jusqu’à en faire un dictateur, alors qu’il n’a aucun pouvoir, au moment où les vieux démons du ceccaldisme voulant bâillonner l’opposition refont surface ! On n’est pas à un paradoxe prêt !
Ce qui se cache en fait derrière, cette fumeuse idée d’opposition constructive, c’est le début de la compromission qui rend possible tous les rapprochements avec la majorité, jusqu’à en devenir ces collaborateurs. Si je partage l’idée que les notions de gauche/droite n’ont plus la même pertinence aujourd’hui surtout à l’échelon local, il n’en reste pas moins que dans une démocratie il ne saurait plus y avoir de majorité sans opposition. Certains à Puteaux rêveraient de la voir totalement inexistante comme les dernières décennies. Il n’en sera rien. Il y aura toujours, comme Christophe Grébert, des personnes qui résisteront et qui ne se coucheront pas. Je crois plus que jamais à leur alliance dans leur diversité pour un contrat majoritaire qui fera demain l’alternance à Puteaux. Et avant de réclamer une opposition constructive, il convient d’exiger à la majorité qu’elle le soit, par une gouvernance d’ouverture, de dialogue et d’écoute. En s’attaquant d’urgence à la rénovation des HLM, en conduisant une politique de la ville qui assure un développement durable à tous les niveaux : environnemental, culturel, social, économique et fiscal. Et là force est de constater que le ceccaldisme est loin, très loin du compte ! La première des qualités en politique c’est de ne pas se tromper d’adversaire.

Vincent BRACK


Election municipale 2008 à Puteaux : une campagne à 17.208 euros, qui dit mieux ?

Publié sur www.grebert.net :

ComptesJ'ai poussé un grand "ouf!" de soulagement quand j'ai reçu le courrier de la Commission nationale des comptes de campagne : celle-ci a approuvé mes comptes pour l'élection municipale 2008 à Puteaux.
La loi est très contraignante... Si mes comptes avaient été rejetés, je risquais l'invalidation et le non remboursement de mes frais. Or, j'ai personnellement engagé plusieurs milliers d'euros dans cette campagne. J'ai dû faire un emprunt.
Une partie de ces frais est remboursée, après contrôle de la Commission des comptes. Les délais de remboursement sont assez longs : à la préfecture des Hauts-de-Seine, on m'indique que je devrais recevoir un virement d'ici la fin septembre.
Comme on dit "si la démocratie n'a pas de prix, elle a un coût"... Pour se présenter à une élection, il faut avoir la capacité de rassembler pas mal d'argent. C'est d'autant plus difficile quand on n'a pas de parti politique derrière soi ! Avec le recul, du seul point de vue financier, ma candidature tient du miracle !

J'ai mené cette campagne municipale avec un budget réduit de 17.208 euros, largement en dessous du plafond qui était pour Puteaux de 72.157 euros !

Les recettes se décomposent ainsi : 3.725 euros d'apport personnel (argent qui doit m'être remboursé dans quelques mois), 1.393 euros de concours en nature (site internet de soutien, ligne téléphonique, ...) et enfin 12.090 euros de dons.

Le don principal a été effectué par un ami qui a souhaité encourager ma démarche de rassemblement. Ce don est de 4.600 euros, ce qui correspond à la somme maximale qu'une personne peut donner à un candidat. C'est ce don qui m'a permis de me lancer. Merci encore à cet ami.
Bien entendu, je remercie aussi chaleureusement toutes les autres personnes qui ont participé. Chaque don, du plus modeste au plus important, a compté : c'est avec les petits ruisseaux qu'on fait les grandes rivières...

Pour rappel, les dons à un candidat sont déductibles des impôts sur les revenus à hauteur de 60% (quand vous donnez 50 euros, vous pouvez déduire 30 euros). Un reçu fiscal a été envoyé à chaque donateur.

Les dépenses se composent pour l'essentiel de frais d'imprimerie pour 14.487 euros (hors campagne officielle), de frais de réception pour 487 euros, d'achat de fournitures, de frais postaux et de téléphone, sans oublier 400 euros d'honoraires à l'expert-comptable qui a validé nos comptes.

Un merci spécial, pour terminer, à Vincent Brack, mon mandataire financier, qui a assuré de bout en bout cette charge, aussi importante que fastidieuse, avec constance, sérieux et fidélité.

Christophe Grébert


Un nouveau trompe-l'oeil à Puteaux

2621310827_105df7bf68Un nouveau trompe-l'oeil a été réalisé sur la façade de l'immeuble qui fait face au Théâtre de Puteaux, rue Henri Martin.
Avant, c'était comme ça. Et après. Pas mal !

Tout le quartier va faire l'objet d'un réaménagement dans les prochaines années, avec la construction de résidences privées, de maisons de villes, de commerces et d'une déjà fameuse "trouée verte", en réalité un petit jardin qui reliera le boulevard Richard Wallace à la nouvelle zone commerçante.

En savoir plus sur la ZAC du Théâtre

(photo : Flickr)


"Puteaux en plage" versus "Mer à Suresnes" : les déclarations de Joëlle Ceccaldi peu appréciées à Suresnes !

MerasuresnesLors du conseil municipal du 4 juin, le groupe "Puteaux Ensemble" a demandé à Joëlle Ceccaldi-Raynaud pourquoi la base nautique qui sera installée cet été sur l'île est facturée un demi-million d'euros pour 5 semaines, alors que Suresnes parvient à réaliser une animation identique - "La Mer à Suresnes" - pour 70.000 euros sur 2 mois !
La maire de Puteaux n'a pas répondu directement, se contentant de critiquer l'opération de Suresnes et annonçant même son arrêt prochain : "J'ai été prendre contact avec l'adjoint au maire (de Suresnes) qui s'occupe de ça et il m'a dit : « Nous allons arrêter la mer à Suresnes, nous allons nous rapprocher plutôt d'autres villes et transférer tout cela parce que ça ne marche pas si bien que ça". Concernant les coûts, Joëlle Ceccaldi nous a déclaré "Il faut comparer ce qui est comparable : (à Suresnes,) ils n'ont pas de pédalos, ils n'ont pas autant de voiliers, bref, c'est tout-à-fait différent. Y êtes-vous allée, parce que moi j'y suis allée : là-bas figurez-vous qu'on débarque au milieu des herbes, rien n'a été fait pour le pourtour"...

Hier soir (jeudi), au conseil municipal de Suresnes, la conseillère Verte Viviane Meilhac, rapportant les propos du maire de Puteaux, a demandé des explications à la majorité UMP de Surenes : "Pouvez-vous affirmer ou infirmer les dires de votre collègue de Puteaux ? (..) Je suis inquiète de la présentation qui est faite de cette opération que, personnellement, j'apprécie beaucoup, et surtout de son devenir. Merci de me rassurer, et avec moi une majorité de Suresnoises et de Suresnois. Je précise que les paroles que je rapporte sont la transcription de l'enregistrement vidéo disponible sur le site officiel de la ville de Puteaux, et sont donc parfaitement vérifiables".

Stupéfaction générale au sein de la majorité suresnoise ! En l'absence du Maire, c'est la 1re adjointe, Cécile Guillou, qui préside la séance. Elle est sidérée par les commentaires méprisants tenus par Joëlle Ceccaldi sur le prétendu manque de matériel ou d'aménagements de "La mer à Suresnes" : "C'est incroyable qu'elle parle de nous comme ça !".
L'adjoint chargé de l'opération, Jean-Louis Testud, affirme qu'il n'est pas question de l'arrêter, mais au contraire de la développer en la transférant sur l'île Seguin : "Si nous envisageons ce transfert, c'est bien parce que, ici à Suresnes, nous sommes limités en capacité d'accueil et que nous faisons le plein chaque année !", déclare-t-il.

"Vérification faite, les déclarations de Joëlle Ceccaldi relèvent donc du pur mensonge", réagit Viviane Meilhac.

Il est étonnant de voir à quel point Joëlle Ceccaldi est prête à raconter n'importe quoi pour ne pas répondre aux questions qu'on lui pose. Nous en avons là un nouvel exemple. Reste une interrogation : le coût très élevé de "Puteaux en plage" est pour moi tout à fait inexplicable.
Christophe Grébert


Bernard Lehideux rencontre la section MODEM de Puteaux

20080623_b_lehideux_au_modem_de_p_8Député européen, directeur de cabinet de François Bayrou et responsable de la fédération des Hauts-de-Seine du Modem, Bernard Lehideux est venu cette semaine rencontrer les militants de la section de Puteaux. Un compte rendu de cette réunion est publié sur le site du Modem de Puteaux.

C'est la première réunion du Modem à laquelle j'assiste en tant que militant. Je suis très bien accueilli. J'y retrouve plusieurs colistiers de la liste "Puteaux Ensemble". Le Modem soutenait en effet ma liste et un peu plus du quart de mes colistiers appartenait au Mouvement démocrate. Je retrouve une structure au sein de laquelle je pourrai partager mon expérience de citoyen engagé aussi bien sur le net que sur le terrain !
Christophe Grébert

(photo : modem de Puteaux)