Face aux "périls financiers" qui menacent l'équilibre budgétaire de notre commune, Charles Ceccaldi-Raynaud appelle sur son blog à une "gestion vertueuse des finances de Puteaux et la fin du laxisme".
Les périls sont, selon l'ancien maire, au nombre de 3 :
- le transfert des équipements public de l’EPAD dans le patrimoine des collectivités territoriales (Puteaux et Courbevoie) : "sous la pression de l’Etat les collectivités ont versées en 2006 et 2007 des contributions volontaires de 1 million d’euros. La gestion de la Défense coûtera beaucoup plus cher qu’on ne le dit".
- le Grand Paris : qui "aggravera les péréquations. Il coûtera cher aux villes riches. Il y aura une taxe à taux unique".
- et la réforme de la fiscalité locale : "la taxe professionnelle demeure la cible commune. Certes une autre taxe la remplacera. Elle ne produira pas les mêmes recettes. Il n’y aura plus de villes riches".
Charles Ceccaldi affirme avoir laissé 228 millions d'euros dans les caisses de Puteaux "pour faire face à ces périls imminents ou non". "Cependant, les périls sont si grands, écrit-il, qu’ils exigent (..) un Maire rigoureux et non un Maire dépensier, farouche partisan de la dépense et du clientélisme".
L'ancien maire réclame donc "un audit de la gestion de la ville, sous le contrôle de l’opposition ".
Que pense la maire d'un tel audit ?
Même s'il ne siège plus au conseil municipal, et même si sa fille est parvenue à le déloger de la présidence de l'Office HLM, Charles Ceccaldi, qui reste conseiller général de Puteaux, n'entend pas, semble-t-il, rester silencieux sur les agissements de sa fille. La Guerre des Ceccaldi n'est donc pas terminée. La réalisation d'un audit des finances de la commune était l'une des propositions de l'équipe "Puteaux Ensemble". Je ne peux que me féliciter que l'ancien maire nous rejoigne sur cette idée ! :))
Christophe Grébert
(photo : Flickr)



