Au lendemain du procès "Mairie de Puteaux contre MonPuteaux.com" devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, plusieurs articles de Presse ont été publiés.
"Le blogueur défend sa liberté d'expression", titre Le Parisien dans son édition des Hauts-de-Seine :
"UN CITOYEN peut-il publier, sur ses pages Internet personnelles, des extraits d'un article de presse mettant en cause une collectivité locale et les assortir d'un commentaire de son cru ? (..) La procureure dit sa « réserve à prendre position » : « Soit on est dans une publication officielle, et on attendrait un peu plus de prudence (de la part de l'auteur), explique en substance la magistrate, soit il s'agit d'un chroniqueur de la ville de Puteaux qui développe l'actualité de sa ville de façon tout à fait personnelle, et on pourrait lui accorder le bénéfice de la polémique citoyenne. » La mairie réclame 35 000 € de dommages et intérêts. Le jugement sera rendu le 17 mars".
"Un blogueur est poursuivi par la municipalité UMP de Puteaux. La mairie ne blague pas avec les blogs", titre LIBÉRATION :
"(..) L'action en justice a conféré une certaine célébrité au cas Grébert, ricochet que ne cherchait probablement pas la mairie de Puteaux. Ses mésaventures judiciaires ont fait le tour de la blogosphère. Monputeaux.com, qui comptabilisait une centaine de visites par jour à ses débuts, en reçoit aujourd'hui 1 500, et l'avocat a été payé grâce aux dons récoltés en ligne.
«Sa notoriété n'est due qu'à l'attitude de la commune de Puteaux», fait remarquer Jean-Marcel Nataf, son avocat, qui a prévenu la cour que c'était «la première fois où vous aurez à juger des limites de l'expression sur les blogs» (..)".




