Revue de Presse : "Nicolas Sarkozy a l'intention de récupérer son siège de député de Neuilly-Puteaux" (Libération)
Revue de Web : "Des logements sociaux sont nécessaires à Puteaux" (nadinejeanne.com)

Que s'est-il passé en septembre 2003 à Puteaux ?

VoltaireQue s'est-il passé en septembre 2003, à Puteaux ? Comme chaque mois, je vous invite à un petit retour en arrière :

- Un dimanche matin, un syndicaliste de la CGT qui distribuait des tracts sur le marché Chantecoq était encerclé par des policiers municipaux et prié d'aller militer ailleurs, avec cet argument étonnant : "Pour distribuer un tract syndical sur le marché, il faut l'autorisation de la mairie" !!! Episode symbolique des méthodes locales...

- Le 8 septembre, le maire organisait une "réunion publique" sur le futur PLU (plan d'aménagement urbain) de notre ville. A quelques mois de l'élection cantonale, j'affirmais sur mon site que cette "réunion publique" n'était en réalité qu'un pretexte pour le maire de faire sa campagne. Cela s'est vérifié... puisque depuis 1 an, il n'a plus jamais été question de ce PLU.
Rappelons au passage que je n'ai pas pu assister à cette "réunion publique" organisée au "palais" des congrès : des gros bras très violents m'ont empêché d'y accéder. J'ai eu droit aussi ce soir là à des insultes (enfoiré, salopard...) proférées par des supporters ceccaldistes particulièrement remontés. Une honte pour notre commune...

Le surlendemain, un article était publié dans LE PARISIEN :

"L'opposant à nouveau expulsé.
CHRISTOPHE GRÉBERT, l'animateur du site contestataire monputeaux.com, a, lundi soir, été expulsé manu militari du palais des congrès de Puteaux alors qu'il tentait de rentrer pour assister à une réunion publique, organisée par la mairie, sur le plan local d'urbanisme. En juillet déjà, le militant PS s'était vu refuser l'entrée de l'hôtel de ville le soir du conseil municipal. « Je l'admettrais avec plaisir s'il ne provoquait pas la colère d'un certain nombre de gens, a expliqué, lundi soir, le maire UMP de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud. Je ne peux pas prendre cette responsabilité pour lui et pour sa propre sécurité. C'est pourquoi je lui ai conseillé de demander la protection de la police nationale. » « Les seuls qui m'aient menacé, jusqu'à maintenant, sont des proches du maire et il n'a qu'un mot à dire à ces personnes pour les calmer », fait remarquer, de son côté, Christophe Grébert. Quant à Charles Ceccaldi-Raynaud, il considère que « cela ne représente même pas un incident de parcours ».
Le Parisien , mercredi 10 septembre 2003

Dans une lettre adressée au préfet des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet, le premier secrétaire de la fédération socialiste, écrit : "je tiens à condamner vivement cette atteinte inacceptable au droit de tout citoyen qui, une fois de plus dans le département, provient d’une municipalité qui ne respecte plus les règles républicaines et démocratiques".

- Mi septembre, je signale que les Putéoliens du haut de la ville sont privés de culture : la bibliothèque Jules Vernes est fermée depuis plus d'un an soit disant pour travaux. Mais ceux-ci n'ont jamais commencé. Mon article aura pour conséquence immédiate le lancement effectif de travaux. La nouvelle bibliothèque sera inaugurée -quel hasard !- quelques semaines avant le scrutin cantonal.

- D'autres travaux sont engagés... rue Voltaire, après la publication d'un article sur mon site pointant l'état lamentable des trottoirs : "Rue Voltaire... piétons en danger"... A partir du mois de septembre, et durant les 6 mois qui suivront, la mairie multipliera les travaux dans tous les quartiers de la ville, en prévision des élections cantonales auxquelles le maire Charles Ceccaldi-Raynaud sera candidat.

- En septembre 2003, la Presse annonce que Nicolas Sarkozy est candidat à la succession de Charles Pasqua, à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine. "La fin de l'ère Pasqua" titre Le Monde. J'écris alors : "Une attention nationale particulière sera portée pendant les élections sur le canton de Neuilly... Un scandale si petit soit-il dans la circonscription et le canton voisin de Puteaux risque par conséquent d'avoir un fort écho médiatique. Cela sera très peu apprécié par le ministre et futur président des Hauts-de-Seine. Le clan ceccaldiste devra donc bien se tenir... Mais ce sera -on s'en doute- difficile. L'enjeu pour lui est en effet vital : une défaite ou même une victoire serrée à la cantonale de Puteaux signerait la fin programmée du clan". Ecrit prémonitoire... Tout s'est depuis vérifié. Nous y reviendrons dans les prochains mois...

RELIRE L'ACTUALITE DE SEPTEMBRE 2003 SUR MONPUTEAUX.FREE.FR

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