2003 Flux

Quand les Ceccaldi faisaient un scandale au commissariat de Puteaux... pour un PV

Lp1422003En février 2003, Joëlle Ceccaldi-Raynaud débarque furieuse au commissariat de police de Puteaux : "il y a un problème politique ici", lance-t-elle aux policiers médusés, les menaçant d'avertir Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur (voir ci-contre l'article du Parisien des Hauts-de-Seine).

Que s'était-il passé pour que la députée UMP fasse un tel scandale ? Quelques minutes plus tôt, son fils avait découvert un PV sur sa voiture ! Tout simplement ! Joëlle Ceccaldi-Raynaud n'a pas supporté l'affront.

Alliancetract0203_2Son père non plus : Charles, alors maire et sénateur, arrive à son tour au commissariat et accuse les policiers présents d'être des "socialistes". "Ce n'est pas une insulte", réagira plus tard un responsable du syndicat de police Alliance (pourtant proche de la droite), dénonçant dans un tract (ci-contre) l'attitude des 2 élus putéoliens.

Les médias s'emparent de cette affaire. Puteaux, une fois de plus, est montré du doigt de par la faute de notre famille régnante, qui cette fois là n'avait pas accepté d'être traitée... comme tout le monde.


Sur France Inter :


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Sur RTL :


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En 2003 à Puteaux : la mairie lance des projets de crèches

Il y a tout juste 4 ans, en été 2003, je publiais une note sur les projets de crèches à Puteaux. "Enfin lancés", je titrais. Quel optimiste !
En effet, 4 ans plus tard, je constate qu'un seul projet a été réalisé rue Jean Jaurès et encore cette nouvelle crèche n'est-elle pas encore ouverte. Voici un triste exemple de l'inefficacité de l'actuelle majorité municipale, incapable de mener à bien en 4 ans des projets que d'autres municipalités réalisent en 2 fois moins de temps :

PLUSIEURS PROJETS DE CRÈCHES ENFIN LANCÉS ! samedi 26 juillet 2003

"J'ai déposé en mairie un dossier pourtant solide. Mais on m'a répondu qu'il fallait que je me débrouille toute seule pour trouver une crèche pour mon enfant"... Des témoignages comme celui-ci, depuis 1 an que Monputeaux existe, j'en ai reçu beaucoup !
Chaque année, ce sont des dizaines de familles putéoliennes qui sont exclues du système municipal. Certaines vont à Nanterre ou à Rueil pour faire garder leurs enfants ! Inversement, j'ai obtenu le témoignage d'une personne qui habite Neuilly et qui a obtenu une place en crèche à Puteaux. "Ca marche comme ça ici", m'explique-t-on le plus simplement du monde.

Face aux critiques de Putéoliens (relayées par Monputeaux), devant l'absolue obscurité de l'attribution des places en crèche (dont on dit que c'est le domaine réservé de Joëlle Ceccaldi, la fille du maire), la municipalité, poussée par l'opposition socialiste, a décidé de créer une commission d'attribution. Le gros hic... c'est que cette commission est composée du maire, de sa fille et d'employés municipaux. Aucun membre de l'opposition n'en fait partie ! Autant dire que cela ne change rien à l'affaire.

Dans le même temps, la ville s'est enfin décidée à lancer plusieurs projets de crèches : 60 berceaux seront réalisés au 157 rue Jean Jaurès et 60 autres berceaux dans un nouvel équipement construit rues Godefroy et Saulnier. Mais ces opérations prendront du temps... et n'ouvriront pas avant 2 ou 3 ans, si tout va bien ! Rappelons-nous en effet le flop, l'an dernier, de la crèche familiale de la rue Benoît Malon : la ville a racheté un pavillon, l'a entièrement réaménagé pour en faire une crèche, et au moment de l'inauguration s'est aperçue que pour des raisons de non conformité du bâtiment elle n'aurait jamais l'agrément ! Des centaines de milliers d'euros et des mois ont été perdus dans cette réalisation avortée mais survendue pendant 3 ans par la majorité municipale.

Si je suis élu maire de Puteaux, la priorité de la municipalité sera de trouver une solution adaptée pour chaque nouveau parent. Toutes les solutions seront envisagées : constructions de nouvelles crèches municipales, mais aussi aides à des projets innovants (crèches privées, crèches d'entreprises, ..), création d'une maison de l'enfance, soutiens à la garde partagées, etc...
Pour l'attribution des places en crèche, une réelle commission sera créée. Un membre de l'opposition y siègera. Les places seront attribuées selon des critères objectifs et de manière transparente.
Voilà comment je vois les choses.
Christophe Grébert


Il y a 3 ans : le maire de Puteaux m'empêchait d'assister au conseil municipal (reportage de France 3)

Le 17 octobre 2003, le maire de Puteaux Charles Ceccaldi-Raynaud, et sa 1ere adjointe, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, m'empêchent d'assister une fois de plus au conseil municipal. Cette fois, les gros bras de la mairie menacent y compris les journalistes et les élus qui m'accompagnent. France 3 diffuse le lendemain ce reportage.

LIRE LE DOSSIER DE L'EPOQUE : LE COUP DE FORCE DU MAIRE DE PUTEAUX


Il y a 3 ans à Puteaux : le maire m'empêche d'assister à la seule réunion publique organisée sur le PLU

Il y a tout juste 3 ans, en septembre 2003, Charles Ceccaldi-Raynaud le maire de Puteaux, comme la loi l'y oblige, organise une réunion publique sur le projet de Plan Local d'Urbanisme. La réunion se déroule le 8 septembre au "palais" des congrès. Je m'y présente, mais des "gens" m'empêchent d'entrer.

De retour chez moi, je réagis à chaud sur mon site :

"Quand j'ai voulu entrer dans le palais des congrès, où se tenait la réunion, une demi douzaine d'agents municipaux (agents de sécurité et gens louches en civil) m'ont barré le chemin et poussé vers la sortie... J'ai bien failli être renversé, ma veste arrachée. La scêne était franchement violente. "Votre présence n'est pas souhaitée", m'a-t-on ensuite uniquement expliqué.
Tout cela s'est passé devant plusieurs dizaines de personnes qui n'en revenaient sans doute pas de ce spectacle honteux offert par la mairie ! "Je suis militant UMP et je ne suis pas d'accord avec ça. Laissez le entrer !" lance outré un homme dans la foule...
"Enfoiré" m'a notamment lancé le chauffeur du maire Charles Ceccaldi Raynaud... "Salopard" m'a (re-)dit le 4eme adjoint au maire (tout cela devant plusieurs témoins, dont des policiers nationaux !).
L'ambiance était électrique. Je ne pesais pas bien lourd (surtout ce soir) face à cette déferlante de haine.
Quand la police nationale est arrivée sur les lieux, les gros bras du maire se sont un peu calmés, mais les insultes se sont poursuivies, preuve du grand sentiment d'impunité de ces gens".

2 jours plus tard, le 10 septembre 2003, Le Parisien des Hauts-de-Seine publie l'article suivant :

"L'opposant à nouveau expulsé"
CHRISTOPHE GRÉBERT, l'animateur du site contestataire monputeaux.com, a, lundi soir, été expulsé manu militari du palais des congrès de Puteaux alors qu'il tentait de rentrer pour assister à une réunion publique, organisée par la mairie, sur le plan local d'urbanisme. En juillet déjà, le militant PS s'était vu refuser l'entrée de l'hôtel de ville le soir du conseil municipal. « Je l'admettrais avec plaisir s'il ne provoquait pas la colère d'un certain nombre de gens, a expliqué, lundi soir, le maire UMP de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud. Je ne peux pas prendre cette responsabilité pour lui et pour sa propre sécurité. C'est pourquoi je lui ai conseillé de demander la protection de la police nationale. » « Les seuls qui m'aient menacé, jusqu'à maintenant, sont des proches du maire et il n'a qu'un mot à dire à ces personnes pour les calmer », fait remarquer, de son côté, Christophe Grébert. Quant à Charles Ceccaldi-Raynaud, il considère que « cela ne représente même pas un incident de parcours ».

3 ans après, le PLU de Puteaux est toujours à l'état de projet...


Puteaux en plage : la 1ère édition en 2003 avait été un bide

Cet été, comme chaque année, je vous propose une petite plongée dans les archives de MonPuteaux.com. Revenons en juillet 2003, il y a tout juste 3 ans, pour la première édition de "Puteaux en plage" : à l'époque l'opération ne dure que 2 semaines et l'entrée est payante pour les Putéoliens : 6 euros. C'est un bide. Personne ne vient. Quelques jours après l'ouverture, et à la suite de la publication de mon article ci-dessous, la mairie rend gratuit l'entrée pour les Putéoliens et divise par 2 le tarif pour les non Putéoliens :

"LA PLAGE N'ATTIRE PAS LA FOULE
dimanche 6 juillet 2003

"Puteaux en plage" a été inauguré hier (samedi 5 juillet) à 15 heures. Pour l'occasion l'entrée était gratuite. Les autres jours, il faudra payer 6 euros (et non 5 comme annoncé) pour les Putéoliens sur présentation d'un justificatif de domicile. Vos amis venus vous rendre visite devront eux débourser le prix prohibitif de 20 euros.
Malgré la publicité municipale et l'article du Parisien, il n'y avait pas grand monde à cette inauguration. On était très loin des 675 personnes que peut accueillir la "plage". Le maire, en costume cravate, était là avec sa cour. Joelle s'est promenée pieds nus sur le sable (il faut enlever ses chaussures pour pénétrer sur la "plage"). Un commentateur présentait les différentes attractions. A de nombreuses reprises, il a remercié le maire et sa fille d’avoir organisé cette première que toutes les villes franciliennes vont nous envier ! 800 tonnes de sable ont été acheminés par 50 semi-remorques !
Pour 450.000 et quelques euros, çà aurait pu être mieux : même les palmiers sont en toc, ou plutôt en contreplaqué (une réalisation des services techniques de Puteaux... donc à ajouter à la facture de l'opération !).
Combien de Putéoliens seront prêts à débourser 6 euros pour se rendre à la plage ? Combien d'entrées gratuites la mairie devra distribuer (y compris à des non putéoliens ???) pour que l'opération n'apparaisse pas totalement comme un bide ? Combien à l'arrivée cette opération aura coûtée à la ville (350.000 euros rien que pour l'organisateur + les salaires des animateurs de la ville + la sécurité et les assurances + la mobilisation des services technique de la ville + la communication, etc etc...)".

C'ETAIT A LIRE SUR MONPUTEAUX.FREE.FR EN JUILLET 2003


Il y a 3 ans, les adieux du club de rugby de Puteaux

Rugby11

Au cours de la saison 2002/2003, le maire de Puteaux a décidé de reprendre en main les associations sportives. Il les informe que pour garder leurs subventions ils devront chasser tous les adhérents non-Putéoliens. Pour les sports d'équipe, c'est une catastrophe. Des clubs disparaissent, des bénévoles quittent la ville, des jeunes se retrouvent sans formateur...

En juin 2003, le club de rugby de Puteaux se saborde après 50 ans d'histoire. L'enterrement est célébré devant l'Hôtel-de-ville. Le maire assiste depuis le balcon. Une triste fin... résultat de la gestion désastreuse des Ceccaldi-Raynaud, père et fille.

(photo : devant la mairie de Puteaux, Christophe Grébert)