Renouvelons l'idée du stationnement automobile à Puteaux

Un parking pour tous

Vous tournez longtemps pour vous garer dans Puteaux ? Vous constatez l’envolée des tarifs de stationnement ? Vous payez cher pour un parking ? Il n’y pourtant aucune raison à cela.

Le business du stationnement est très lucratif : la municipalité prévoit d’encaisser 1.400.000 euros de droits de stationnement en 2018, contre 750.000 euros en 2017, soit une hausse de 87% en 1 an !


Or, de nombreuses places sont inoccupées à Puteaux : 11.800 sont inutilisées dans les parcs publics de la Défense et des centaines d'autres sont disponibles dans les parkings de la ville, des grandes résidences et des immeubles d'entreprises.


Des applications de partage, comme par exemple ZENPARK, se développent pour rendre accessibles ces emplacements libres.

Nous proposons que la ville, en partenariat avec ces applications, garantisse à chaque automobiliste putéolien un stationnement près de chez lui, à un prix abordable pour tou.te.s.

Cette solution gagnant-gagnant permettra de libérer de l’espace dans les rues, pour réduire les pollutions, verdir notre commune et développer les mobilités actives.


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Imaginons le futur de notre ville sur www.puteauxfutur.com

Christophe Grébert & Bouchra Sirsalane 

 

CETTE TRIBUNE SERA PUBLIÉE DANS LE JOURNAL MUNICIPAL "PUTEAUX INFOS" DE SEPTEMBRE 2018


Des dizaines de familles toujours en attente d'un relogement, au milieu du chantier des Bergères à Puteaux

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2.200 logements sont en cours de construction sur le haut de Puteaux, autour du rond point des Bergères. Au milieu de ce vaste chantier, des dizaines de familles occupent encore de vieux immeubles qui ont été rachetés par la commune ou les promoteurs pour être démolis.
Le sort de ces Putéoliens est ignoré de la municipalité, qui refuse de les reloger alors qu'elle en a pourtant l'obligation. 
Lors du conseil municipal du 21 juin 2018, la conseillère Modem Bouchra Sirsalane est intervenue pour demander au maire de fournir un rapport sur la situation de ces familles. En vain. En séance, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a osé affirmer que ces familles préfèrent rester dans ces immeubles en ruine.

Extrait de l'intervention de Bouchra Sirsalane devant le conseil municipal : 

"Lors de la séance du conseil municipal du 8 mars 2017, nous avons présenté un voeu pour réclamer la création d'une mission de relogement des habitants de la ZAC des Bergères, considérant l’obligation de relogement encadrée et définie par les articles L314-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Vous avez rejeté notre voeu en nous garantissant que ces familles étaient accompagnées. Or, ces familles occupent toujours actuellement des logements insalubres et impropres à l'habitation.
Nous vous avons exposé plusieurs situations pour attirer votre attention et vous inciter à mettre en oeuvre des mesures adaptées.
Nous sommes en contact avec des dizaines de familles occupant ces logements dégradés, impropres à l’habitation. Elles ne bénéficient d’aucun suivi de vos services, d’aucun accompagnement vers un relogement, d’aucune proposition de relogement. Comment expliquez-vous cela ?"

Cela fait de nombreuses années que nous dénonçons les méthodes de la municipalité de Puteaux vis-à-vis des habitants expulsables de la ZAC des Bergères. Tout est fait pour les amener à partir et à renoncer au relogement auquel ils ont pourtant droit.
Attitude détestable de la municipalité qui, encore une fois, ignore la loi et le principe de solidarité.
Christophe Grébert


Diffuseurs de parfum dans les HLM et bâtiments publics de Puteaux. La municipalité reconnait quelques allergies

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Lors du conseil municipal de Puteaux du 21 juin, j'alerte une nouvelle fois la municipalité sur la toxicité des diffuseurs de parfum installés dans les entrées des résidences HLM et des bâtiments publics de la commune. La maire reconnait "qu'il peut effectivement y avoir quelques allergies", mais elle n'entend pas renoncer à ce système pour lequel la ville a déjà dépensé 45.000 euros.

Voici le texte de mon intervention en séance : 

"Après les résidences HLM, la municipalité de Puteaux avez décidé d’installer des diffuseurs de parfum dans les bâtiments communaux. Combien d’argent allez vous dépenser pour cela ? 
En février, l'office HLM de Puteaux a installé des diffuseurs de parfum "pour ambiancer olfactivement les halls d'immeubles".
Si vous ne le saviez pas, Madame le maire, sachez que 4 mois plus tard, les diffuseurs installés sont arrêtés : les habitants se plaignant d'asthme et d'irritation, eux­-mêmes ou les gardiens à leur demande ont stoppé ces systèmes de diffusion de produits chimiques. Des produits qui provoquent des allergies et peut­-être pire encore, puisque selon une enquête de Que Choisir ces désodorisants et autres parfums ambianceurs sont suspectés de perturber le système hormonal.

Plutôt que de diffuser des parfums artificiels pour cacher les mauvaises odeurs dans les bâtiments municipaux et les résidences HLM, la ville a-t-­elle plutôt prévu d’améliorer le nettoyage de ces bâtiments et de les rénover quand c’est nécessaire ?"

Dans sa réponse, Joëlle Ceccaldi-Raynaud explique que la commune a dépensé 45.000 euros pour ce système de parfum. Elle affirme ensuite que ces sont les locataires qui les ont réclamé et qu'il y a "peut-être effectivement quelques allergies", mais qu'elle n'est pas au courant. Comment mentir 3 fois en seulement quelques secondes : quel locataire a demandé un système que tout le monde décrie  (ou comment reporter la faute sur les autres) ? Ce n'est pas "peut-être", les locataires avec qui j'ai discuté au cours de mes visites des résidences HLM se plaignent de ces diffuseurs. La maire n'est pas au courant ? Mon 1er article date du mois de février. Aussitôt des locataires me signalent que les appareils sont éteints. Enfin, à aucun moment, la maire dit qu'elle va renoncer à ce système et nettoyer/rénover les halls d'immeubles.
Les boitiers sont neutralisés, on dépense 45.000 euros pour rien, mais la maire continue à een installer, en semblant prendre mes alertes et celles des habitants à la légère.