Soutenez ma plainte contre l'instrumentalisation de la justice par la mairie de Puteaux

6a00d8341c339153ef01bb07b0f5cd970d-800wi

MERCI ! DÉJÀ 1.505 euros récoltés, soit 60% de l'objectif atteint.

Depuis 2004, le maire de Puteaux, directement ou via son entourage, a lancé 12 plaintes contre moi. Face à ce harcèlement judiciaire, je ne faisais que me défendre. Aujourd'hui, j'ai déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le tribunal de Nanterre, afin de dénoncer l'instrumentalisation de la justice par la municipalité de Puteaux. Aidez moi à financer cette offensive, "car il n'est pas acceptable que des élus, fussent-ils maires, se permettent tout sans avoir à répondre de leurs actes".

L'argent récolté par le comité de soutien à Christophe Grébert servira à payer l'avocat pour cette action :

(ou vous pouvez envoyer un chèque à l'ordre "COMITÉ DE SOUTIEN À CHRISTOPHE GRÉBERT" à cette adresse : Comité de soutien C/O JB PAULET 69 Avenue du Général de Gaulle 92800 Puteaux)


Mainmise de Joëlle Ceccaldi sur les HLM de Puteaux : amendes et poursuites judiciaires en perspective

IMG_2013

Le rapport de l'Ancols révélant une série de "dysfonctionnements et d'irrégularités" dans la gestion de l'office HLM de Puteaux pourrait aboutir à de lourdes sanctions financières et à des poursuites judiciaires contre l'organisme communal présidé par la maire LR Joëlle Ceccaldi-Raynaud.

Selon le journal Libération, l’Ancols préconise une sanction de 1,081 million d’euros pour non-respect des «obligations légales et réglementaires».

"(..) A l’office public de l’habitat de Puteaux, «le conseil d’administration ne joue pas [son] rôle», pointe le rapport. Les directeurs de service et le directeur général sont privés d’initiatives, en raison de l’omniprésence dans la gestion courante de sa présidente, qui n’est autre que Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Un fonctionnement en contradiction avec la législation qui régit les organismes publics de HLM, souligne l’Ancols. Normalement, la présidente n’a pas à intervenir :«C'est le directeur général qui passe tous les actes et contrats au nom de l’office et le représente dans tous les actes de la vie civile», rappelle le rapport (..)".

UNE POSSIBLE ENQUETE JUDICIAIRE AUTOUR DE LA CONSTRUCTION DU PARKING SOUTERRAIN DE LA RÉSIDENCE LORILLEUX

La plus grosse partie de l'amende concerne la construction du parking souterrain de la résidence HLM Lorilleux : ce parking à une « vocation pour partie commerciale, ce qui ne rentre pas dans l'objet social d'un OPH », note l'Ancols, qui dénonce aussi « l'absence d'études financières préalables », un « équilibre d'exploitation non démontré » et une « mauvaise estimation du coût de construction, le coût définitif de la construction », qui s'élève à 8,3 millions d'euros hors subvention municipale, « ayant dépassé de 50% le coût initial estimé ».

Le ministère du Logement devrait, « dans les prochains jours, suivre les préconisations de l'Ancols », a précisé un porte-parole du ministère à l'AFP. Et il va aussi « transmettre les éléments du rapport au parquet car sur l'affaire du parking, les choses semblent très graves », a déclaré la ministre à Libération.

Une enquête judiciaire devrait donc être ouverte sur ce dossier.

- CONSULTER LE RAPPORT 2016 DE L'ANCOLS SUR L'OPH DE PUTEAUX

- ZOOM sur l'affaire du parking Lorilleux : L'office HLM de Puteaux voulait revendre 2,3 millions un parking qui lui avait coûté 9,5 millions (partie 5)

- Les principales révélations du rapport de l'ancols : www.monputeaux.com/ancols 


Quand la maire LR de Puteaux menaçait la police

Joellepolice

Les rapports entre la maire LR de Puteaux et la police nationale n'ont pas toujours été au beau fixe. Joëlle Ceccaldi-Raynaud a du mal avec le respect des règles républicaines.

En 2003, parce qu'un agent de police avait mis un PV à son fils Vincent Franchi, l'élue, alors députée, suppléante de Nicolas Sarkozy, avait fait un scandale au commissariat de police. Les syndicats de police Alliance et CGP-FO avaient alors vivement protesté.

Voir la Revue de Presse de l'époque

(photo : Le Parisien des Hauts-de-Seine)


14 juillet endeuillé. Soyons unis et forts

13701080_10154346283881306_1357278727821005317_o

Ce 14 juillet devait être une fête à Nice, comme à Puteaux.
En ce moment douloureux, pensons aux victimes de cet horrible attentat, ainsi qu'à leurs proches.
Soyons unis et forts. 
Christophe Grébert

(photo : Nicolas G.)


Le préfet Gardère en HLM à Puteaux : "toute la lumière devra être faite", déclare la ministre du logement

Parisien

Comment l'OPH de Puteaux a-t-il pu attribuer en 2014 un logement social au préfet Gardère alors que celui-ci déclare 190.000 euros de revenus annuels et qu'il est propriétaire de 10 logements ? La maire LR de Puteaux et présidente de l'office HLM, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a tenté de détourner ma question, mardi lors du conseil municipal du 5 juillet, en assurant que ce logement avait été attribué sur le contingent préfectoral.

Mais interrogée par le Parisien, la préfecture des Hauts-de-Seine dément : elle n'a aucune trace d'une demande d'attribution de logement social pour cet ex-flic proche de Nicolas Sarkozy et mis en examen depuis janvier pour corruption et détournement de fonds publics.

Face à cette nouvelle affaire, qui s'ajoute au rapport de l'Ancols dénonçant des graves irrégularités à l'OPH de Puteaux, la ministre du logement Emmanuelle Cosse a réagit : "Toute la lumière devra être faite sur les conditions dans lesquelles est intervenue cette attribution, et sur les responsabilités en cause. J’y veillerai personnellement et assure de la pleine mobilisation des services concernés pour cela".

La ministre annonce que le rapport de l’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols) sur l’Office Public de l’Habitat de Puteaux, présentant les conclusions de l’enquête déclenchée en mars sur le fonctionnement de cet établissement, sera rendu public à partir du 13 juillet prochain. Il permettra d’établir un constat détaillé sur d’éventuels dysfonctionnements et irrégularités dans la gouvernance de l’OPH de Puteaux et dans la gestion de son parc de logements.

COMMUNIQUE DE LA MINISTRE DU LOGEMENT SUR L'OPH DE PUTEAUX

Pour ma part, je demande à l'OPH de Puteaux d'engager toutes les procédures nécessaires pour obtenir la sortie du préfet Gardère d'un logement social dont il n'a visiblement pas besoin. Je demande ensuite à l'Ancols d'engager des poursuites contre ces multiples défaillances constatées à l'OPH de Puteaux.
Christophe Grébert

(photo : extrait du Parisien des Hauts-de-Seine)


Nous proposons de réhabiliter les locaux du commissariat de Puteaux. La mairie LR refuse

1412518308_ddec4ff298_b

Lors du conseil municipal de Puteaux, mardi 5 juillet, la majorité Les Républicains a refusé de voter un amendement présenté par le groupe d'opposition Le Rassemblement proposant de réhabiliter les locaux du commissariat de police nationale afin d'améliorer à la fois les conditions de travail des forces de l'ordre et l'accueil du public.

Les centaines de Putéoliens qui se rendent chaque année au commissariat, installé dans l'enceinte même de l'Hôtel-de-Ville, soit pour déposer plainte, soit pour récupérer un document administratif, peuvent le vérifier : les locaux, mis à la disposition de la police nationale par la commune, sont vétustes et exigus. Ils n’offrent pas aux policiers de bonnes conditions de travail et ils ne permettent pas non plus un bon accueil du public. 

A l'occasion d'une motion de soutien aux forces de l'ordre présentée par la majorité ceccaldiste, le groupe Le Rassemblement a par conséquent estimé utile de soumettre à vote l'amendement suivant : 

“Pour améliorer les conditions de travail des forces de l’ordre et renforcer la qualité de ce service public à Puteaux, la ville se propose, en collaboration avec le ministère de l’intérieur :

  • soit de réhabiliter les actuels locaux du commissariat au sein de l’Hôtel-de-Ville ;
  • soit de financer principalement ou en partie la construction d’un nouveau bâtiment en centre ville qui sera mis à disposition de la police nationale”.

Comme nous le propositions dans notre programme municipal en 2014, le nouveau commissariat de Puteaux pourrait être un bâtiment modèle et innovant. Il pourrait être aussi envisagé la réalisation d’une annexe de police dans le secteur de Lorilleux, entre les quartiers de la Défense et des Bergères.

La majorité Les Républicains/UDI a voté CONTRE cet amendement présenté par les élus Modem, PS, EELV et citoyens. "Les locaux du commissariat de Puteaux sont trop grands : ils nous ont demandé d'en reprendre 30m2", a justifié la maire en séance. Pourtant dans sa motion de soutien, la majorité municipale souhaite que plus de moyens soient mis à la disposition des forces de l'ordre (voir ci-dessous). La déclaration du maire semble donc incohérente et de bien mauvaise foi. 

Le soutien aux forces de l'ordre doit se traduire par des actes concrets en faveur de l'amélioration de la sécurité publique. Ou bien alors, il ne s'agissait pour la majorité municipale que d'une opération de récupération politique ? Ce vote CONTRE le démontre.
Pour ma part, je me suis clairement exprimé sur cette question dans un texte publié en 2014 : Pour une politique pragmatique de la sécurité.
Christophe Grébert

Motion-soutien

(photo : archives, Flickr)


Passerelle de Puteaux : la mairie opte pour le pire projet, après avoir rejeté toute concertation

27547720785_899bb255a5_k

Le projet de passerelle pour accéder à l'île de Puteaux à pied et à vélo, sans passer par les autoroutes des ponts de Puteaux et de Neuilly, a été présenté mardi soir au conseil de Puteaux. Il apparait que les plus mauvaises options ont été choisies par l'exécutif municipal : la passerelle sera fermée des 2 côtés par des grilles et l'accès à vélo sera limité par l'absence de rampe côté rue. La maire a par ailleurs refusé toute consultation de la population.

"La consultation, c'était mon élection. Voulez-vous une passerelle, oui ou non ? La réponse a été oui. Il n'a jamais été question de discuter la localisation de celle-ci", a lancé Joëlle Ceccaldi-Raynaud en séance. Fermez le ban ! Pas de discussion !

La future passerelle, telle que conçue par la majorité municipale, sera construite au débouché de la rue Abbé Guibert, une voie de service au pied de l'immeuble Bolloré qui ne se connecte à aucun grand axe de la commune. Elle sera équipée d'un grand escalier et d'un ascenseur depuis le trottoir côté ville. Mais la pente douce sera réalisée depuis le trottoir côté Seine. Pour y accéder, il faudra donc franchir les 2x3 voies de la route départementale 7 ! Impossible sans descendre de son vélo. Les personnes en fauteuil devront quant à elles  obligatoirement emprunter l'ascenseur (quand il ne sera pas en panne). 

Et comme nous sommes à Puteaux, cette passerelle piétonne sera fermée par des grilles à chaque extrémité afin d'y empêcher l'accès le soir et la nuit. "C'est pour la sécurité, mais ce sera libre la journée", a précisé la maire. C'est trop généreux de sa part, pourrait-on dire !

 "Regardez autour de vous : une passerelle est un équipement urbain qui permet de connecter entre eux des équipements, des quartiers, des espaces verts. Un tel ouvrage devrait être être accessible de part et d'autres depuis des espaces publics publics ouverts à tous et à toutes heures ! Il suffirait pour cela de repenser la manière de protéger pendant la nuit les installations sportives de l'île... encore faut-il que la volonté publique soit-là pour faire de ce projet de passerelle un vecteur d'amélioration des déplacements des habitants...", commente sur sa page Facebook l'association Citoyens en action à Puteaux qui réclamait une large consultation de la population sur ce projet.

Les citoyens qui ont participé à cette consultation ont plébiscité l'option Rue Godefroy à près de 60%, contre 33% pour l'option Tour France et seulement 7% pour la rue Abbé Guibert choisie par la majorité municipale.

La maire affirme que l'option Godefroy entrainerait un surcoût de 10 millions d'euros. Il faudrait, selon elle, modifier le tracé de la RD7. Mais cette affirmation ne repose sur rien : aucune donnée technique n'a été publiée par la mairie. Interrogé, un urbaniste me dit que ce soit-disant surcoût est faux. La société AEI, désignée par la majorité municipale pour réaliser cette passerelle grillagée, avait aussi été chargée de réaliser une étude préalable de faisabilité. Les 3 options - Godefroy, Guibert et France - ont été étudiées. Pourquoi ce document n'est-il pas rendu public par la municipalité ?

Le projet présenté par la mairie est sans doute le pire auquel on pouvait s'attendre. La future passerelle ne sera connectée à rien. Elle ne s'insère pas dans un plan global de circulation : pas de pistes cyclables côté ville, pas d'aménagement des quais prévus côté île, pas d'accès pour les populations à mobilité réduite hors ascenseurs, pas de franchissement sans descendre de son vélo, fermeture par des grilles....
Faute de volonté politique, faute de réflexion avec les urbanistes et les architectes, faute de toute concertation avec la population, la passerelle de Puteaux sera un gadget avec des grilles dorées qui coûtera 15 millions d'euros. Encore une fois, quel ratage !

Christophe Grébert

(photo : Flickr)